Jerónimo García

Nationalité Espagnol – Andalou
Origine Séville (Andalousie, Espagne) [1]
Alias Jerónimo García [2]
Iheronimo García [3]
Geronimo García [4]
Jirónimo  García [5]
Jerónimo [6]
Girónimo [7]
Navire Santiago, puis Trinidad
Fonction Mousse (Grumete)
Note(s) Fils de Cristóbal García et Ana Sánchez ou González [8]
Destin Décès (30/10/1522) [9]
  Jerónimo García décès à Ternate, après l’arraisonnage de la Trinidad par les Portugais

 

Jerónimo García est né à Séville, dans la province de Séville, en Andalousie.
En raison de son jeune âge, [10] il est très probable qu’il vivait avec ses parents, qui résidaient dans le quartier de Triana.

Son père est présenté comme « vizcaino », soit un Basque, qui s’était donc établi à Séville.
Le patronyme « García » est a priori d’origine basque, où il est orthographié « Gartzia ». [11] Le père se nommait donc possiblement Kristobal Gartzia, [12] mais son nom aurait été modifié lors de son séjour en Andalousie.
Le prénom du mousse existe avec les orthographes Jerónimo et Gerónimo en castillan ; en basque, il s’écrit Jeronimo (sans accent). [13]

 

 

Jerónimo García embarque comme mousse (grumete) à bord du Santiago.

Suite au naufrage du Santiago aux abords du río Santa Cruz (Argentine), le mardi 22 mai 1520, il est transféré sur un autre navire, possiblement la Trinidad.

Il se trouve à bord de la Trinidad lorsque celle-ci quitte Tidore (Moluques), dimanche 6 avril 1522.

Jerónimo García décède le jeudi 30 octobre 1522 à Ternate (Moluques), après l’arraisonnage de la Trinidad. Prisonnier des Portugais, on ignore les causes de sa mort : peut-être était-il malade suite au périple dans l’océan Pacifique, ou peut-être est-il mort d’épuisement lors de la construction de la forteresse.

 

 

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________

[1] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), XLVIII, p.87 & LXVIII, p.236 : « natural de Sevilla »
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.20 : « natural de Sevilla »
Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico  Hernando de Magallanes y sus compañeros documentos (1920), XI. Relación de la gente que murio en la nao « Trinidad » : « Sevilla »
Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #237 : « Sevilla »

[2] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), LXVI, p.196 & LXVII, p.205 & LXVIII, p.236
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.20
Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #237

[3] Bernal, Relación de la gente que llevó al descubrimiento de la Especiería (2014), p.23

[4] Bernal, Relación de la gente que llevó al descubrimiento de la Especiería (2014), p.32

[5] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), XLVIII, p.87

[6] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), LXIV, p.178

[7] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico  Hernando de Magallanes y sus compañeros documentos (1920), XI. Relación de la gente que murio en la nao « Trinidad »

[8] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), XLVIII, p.87 & LXVIII, p.236 : « hijo de Cristóbal García, vizcaíno, é Ana Sánchez, vecinos de Sevilla, en Triana »
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.20 : « hijo de Cristóbal García Vizcaíno y Ana González, vecinos de Sevilla, en Triana »

[9] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico  Hernando de Magallanes y sus compañeros documentos (1920), XI. Relación de la gente que murio en la nao « Trinidad »
Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #237

Dans son billet sur la tentative de retraversée du Pacifique de la Trinidad, l’historien espagnol Tomás Mazón Serrano indique que le 31 octobre décède le dernier marin, Jerónimo García (El 31 de octubre de 1522 se produce el último fallecimiento: Jerónimo García). Il s’agit probablement d’une erreur dans la mesure où dans son tableau des équipages, il indique bien le 30, date donnée par le listing d’époque transcrit par l’historien chilien José Toribio Medina Zavala.

[10] Un mousse avait en général entre 13 et 16 ans.

[11] Voir le site officiel de l’Académie de la Langue Basque : Gartzia

[12] Voir le site officiel de l’Académie de la Langue Basque : recherche sur « Cristóbal »

[13] Voir le site officiel de l’Académie de la Langue Basque : Jeronimo

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