Simon Guimar, dit « Simon de La Rochelle »

Nationalité Français
Origine La Rochelle (Charente-Maritime, France) [1]
Alias Ximón de la Rochela [2]
Simón de la Rochela [3]
Xerónimo de la Rochela [4]
Simon de la Rochelle [5]
Navire Victoria
Fonction Calfat (Calafate)
Note(s) Fils de Guillaume Guimar et Perrine, originaires de Sainte-Marie-de-Ré [6]
Destin Décès (01/05/1521)
  Simon Guimar, dit « Simon de La Rochelle », est tué lors du Banquet de l’île de Cebu (Philippines).

 

Simon de la Rochelle, comme son nom l’indique, est originaire de la ville de La Rochelle, en Charente-Maritime (France). [7] Ses parents venaient de l’île de Ré, et plus précisément de Sainte-Marie-de-Ré, sur la côte sud de l’île (et actuellement municipalité la plus peuplée). [8]

Bien que ces deux villes se situent en bord de mer, on ignore s’il s’agissait d’une famille de marins.
À l’époque, La Rochelle est un port important de la côte atlantique française. Ses marins vont jusqu’à Terre-Neuve pour y pêcher la morue (et y font concurrence aux Bretons). Des comptoirs rochelais sont même installés sur les rives du Saint-Laurent.

Le nom de famille peut s’orthographier « Guimar » ou « Guimard ». Les fonctionnaires de la Casa de Contratación retranscrivant des noms prononcés à l’oral, il est très difficile de savoir si le patronyme de Simon ne comportait pas de « D » final muet, que les fonctionnaires n’ont pas mentionné car pas entendu (comme pour le « U »). Ceci qui permet d’en déduire que Simon ne savait pas écrire son nom.

 

 

Simon de La Rochelle embarque comme calfat (calafate) sur la Victoria.

 

Descendu à terre pour participer au banquet organisé sur l’île de Cebu (Philippines), mercredi 1er mai 1521, Simon Guimar, dit « Simon de La Rochelle », est tué dans l’embuscade tendue par le roi Humabon.

 

 

<  Retour au listing des équipages

 

________

[1] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico  Hernando de Magallanes y sus compañeros documentos (1852-1930), XLVII, p.74 : « natural de la Rochela »
Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico  Hernando de Magallanes y sus compañeros documentos (1852-1930),  LXVIII, p.217 : « vecino de la Rochela »
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.11 : « natural de la Rochela »

[2] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico  Hernando de Magallanes y sus compañeros documentos (1852-1930), XLVII, p.74 & LXVIII, p.217
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.11
Bernal, Relación de la gente que llevó al descubrimiento de la Especiería (2014), p.21 & p.30
Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #175

[3] Bernal,  Declaración de las personas fallecidas en el viaje al Maluco (2014), #62

[4] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico  Hernando de Magallanes y sus compañeros documentos (1852-1930), LXVII, p.202

[5] Charton, Voyageurs anciens et modernes – T.3 : Voyageurs modernes, quinzième siècle et commencement du seizième – Fernand de Magellan, voyageur portugais (1863), p.273 note 2
Gumma y Marti, Quatrième centenaire du premier voyage autour du monde (1922), p.59
La Porte – Les compagnons français de Magellan

[6] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico  Hernando de Magallanes y sus compañeros documentos (1852-1930), XLVII, p.74 : « hijo de Guillermo Gimar é Perrina, vecinos de Santa María de Reló »
Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico  Hernando de Magallanes y sus compañeros documentos (1852-1930), LXVIII, p.217 : « hijo de Guillermo Gimar y Parochanos de Santa María »
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.11 : « hijo de Guillermo Guimar y Perrina, vecinos de Santa María de Relo »
À noter que son père Guillaume devait plutôt porter l’une des très nombreuses variantes du dialecte poitevin, qui avait cours dans la région. En poitevin, La Rochelle se dit « La Rochéle » qui se rapproche un peu plus du « Rochela » inscrit sur les listes d’équipages où figure Simon.
Quant à sa mère, son prénom pouvait s’écrire Perrine, Périnne, Périne ou encore Perryne.

[7] Tomás Mazón Serrano indique qu’il vient de « Rochela », une sorte de lieu-dit de la paroisse de Devesa, dans la commune de Ribadeo, en Galice (province de Lugo), en Espagne. Il s’agit vraisemblablement d’une erreur, toutes les autres sources pointant vers une origine française (même si jamais précisée dans les documents d’époque).
Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #175

[8] Florian la Porte parle de « Saint-Martin-de-Ré », ce qui est là aussi sans doute une erreur, les documents d’époque étant assez précis pour le coup, spécifiant « Santa María de Reló ».
La Porte – Les compagnons français de Magellan

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s