Martin de Intsaurriaga

Nationalité Espagnol – Basque
Origine Bermeo (Pays Basque, Espagne)
Alias Martín de Insaurraga [1]
Machín de Insaurraga [2]
Martín de Ynsaurraga [3]
Martín de Inchaurraga [4]
Machín Vizcaíno [5]
Matxin Intxaurraga [6]
Navire Concepción, puis Victoria
Fonction Mousse (Grumete)
Note(s)

Fils de Martin de Intsaurriaga et Marina de Chindarza, originaires de Bermeo
Époux de Maria Ochoa de Artaeche [7]

Destin Décès (01/06/1522) [8]
  Martin de Intsaurriaga décède au large de l’Angola, lors du voyage retour de la Victoria

 

Même si cela n’est pas indiqué directement, Martin de Intsaurraga est très probablement originaire de Bermeo, dans la province de Biscaye, au Pays Basque. En tant que mousse, il n’était a priori qu’un adolescent au moment de l’expédition et vivait sans doute avec ses parents, qui étaient de Bermeo. [9]
Pourtant, il est précisé qu’il est déjà marié. [10]

Son patronyme présente différentes variations suivant les sources ; mais seul le patronyme « Intsaurriaga » est attestée par l’Académie de la langue basque. [11]
Le « Martín » espagnol correspond à Martin (sans accent) ou Matxin (ce dernier se trouvant sous sa forme espagnole Machín dans la liste des fallecidos).

Au sein du même navire se trouve un page du nom de Pedro de Chindurza (ou Chindarza). Il porte le même nom de famille que celui de la mère de Martin. Si Pedro était un jeune garçon, [12] également de Bermeo, aucun élément concret ne permet de les lier. Il est toutefois possible qu’ils aient été cousins, si la mère de Martin (Marina de Chindarza) et le père de Pedro (Pedro de Chindarza) étaient frère et sœur.

 

 

Martin de Intsaurriaga embarque comme mousse (grumete) à bord de la Concepción.

Après l’incendie de la Concepción à Bohol, jeudi 2 mai 1521, il est transféré sur un autre navire, mais celui-ci n’est pas mentionné. [13]

Il se trouve en tout cas à bord de la Victoria lorsque celle-ci quitte Tidore (Moluques), samedi 21 décembre 1521.

Martin de Intsaurriaga décède de maladie le dimanche 22 juin 1522, alors que la Victoria se trouve dans l’océan Atlantique, à approximativement 1 800 km (970 NM) au large des côtes de l’Angola et 800 km (430 NM) au nord-est de Sainte-Hélène. Il laisse un testament. [14]

 

 

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________

[1] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), LXVII, p.204
Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), LXVIII, p.215
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.17
Bernal, Relación de la gente que llevó al descubrimiento de la Especiería (2014), p.20 & p.29
Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #152

[2] Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #152

[3] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), XLVIII, p.82

[4] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), LXIV, p.173

[5] Bernal, Declaración de las personas fallecidas en el viaje al Maluco (2014), #87

[6] Wikipedia (EUS) : Magallaes-Elkano espedizioa – Tripulazioa, Euskaldunak

[7] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), XLVIII, p.82 : « hijo de Martín de Ynsaurraga é Marina de Chindarza, vecinos de Bermeo, marido de María Ochoa de Artaeche »
Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), LXVIII, p.215 : « hijo de Martín de Insaurraga y de Marina de Chandurza, vecinos de Bermeo, marido de Maria Ochoa de Artache »
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.17 : « hijo de Martín de Insaurraga y Marina de Chindarza, vecinos de Bermeo, marido   de   Ochoa  de Artaeche »

[8] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), LXVIII, p.215
Bernal, Declaración de las personas fallecidas en el viaje al Maluco (2014), #87
Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #152

[9] Un mousse avait en général entre 13 et 16 ans.

[10] Au Moyen-âge, la majorité des garçons est fixée à 14 ans, celle des filles à 12.
Cf. BNF Classes : L’enfance au Moyen-Âge – Les étapes de l’enfance (site pédagogique de la BNF)

[11] Voir le site officiel de l’Académie de la Langue Basque : Intsaurriaga (Insaurriaga en espagnol)
La variante « Intxaurraga » n’est pas mentionnée, et donc peut-être non reconnue (ou inexistante de nos jours).

[12] Le mot « page » vient du grec paidion (παιδιον), qui signifie « petit garçon ».
Dans le système traditionnel féodal, un page exerçait une fonction de serviteur dans un château, entre ses 7 et 14 ans environ

[13] La page Wikipédia en basque, consacrée à l’expédition, mentionne la Trinidad. De même, elle indique que Martin serait passé de mousse à matelot durant le voyage. Mais aucune source n’étant citée, ces informations sont incertaines.
Wikipedia (EUS) : Magallaes-Elkano espedizioa – Euskaldunak

[14] Bernal, Declaracion de fallecidos en el viaje (2014), #87

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