Juan de Ortega

Nationalité Espagnol – Castillan
Origine Cifuentes (Castille-La Manche, Espagne) [1]
Alias Juan de Ortega [2]
Joan de Ortega [3]
Iohan de Ortega [4]
Navire Concepción, puis Victoria
Fonction Matelot (Marinero)
Note(s) Fils de Pedro de Ortega et María de Cifuentes, originaires de Cifuentes [5]
Destin Décès (20/05/1522) [6]
  Juan de Ortega décède dans l’Atlantique, au large de l’Afrique du Sud, lors du voyage retour de la Victoria

 

Juan de Ortega est originaire, tout comme ses parents, de la commune de Cifuentes, dans la province de Guadalajara, en Castille-La Manche.
Sa mère, dans des courriers officiels postérieurs à l’expédition, est nommée « María de Morón » ; s’il peut s’agir de son patronyme, il existe néanmoins deux villes de ce nom : Morón de Almazár, située à une centaine de kilomètres au nord de Cifuentes, et Morón de la Frontera, à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Séville.

 

 

Juan de Ortega embarque comme matelot (marinero) à bord de la Concepción.

Après l’incendie de la Concepción à Bohol, jeudi 2 mai 1521, il est transféré sur un autre navire, mais celui-ci n’est pas mentionné.

Il se trouve en tout cas à bord de la Victoria lorsque celle-ci quitte Tidore (Moluques), samedi 21 décembre 1521.

Juan de Ortega décède de maladie le mardi 20 mai 1522, alors que la Victoria se trouve dans l’océan Atlantique, à une centaine de kilomètres (54 NM) au nord-ouest du Cap (Afrique du Sud). Il laisse un testament. [7]

 

 

Plusieurs courriers officiels stipulent que la mère de Juan, María de Morón, a touché l’argent dû à son fils par la Casa de Contratación.
Le 8 février 1531, 4 ducats (soit 1 500 maravédis) lui sont octroyés. [8]
Une cédule royale du 4 novembre 1531, émise par la reine Isabel de Portugal, ordonne le versement de 54 313 maravédis, comme solde des émoluments de Juan de Ortega. Cette somme est à la charge de Cristóbal de Haro, financeur de l’expédition. Le paiement est enregistré le 9 décembre 1531 par Francisco Tello, le trésorier de la Casa. [9]
Il aura donc fallu à María de Morón patienter neuf ans et trois mois après le retour de la Victoria en Espagne pour récupérer la solde de son fils défunt.

 

 

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[1] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), XLVIII, p.81 & LXVIII, p.215
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.16
Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #142

[2] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), XLVIII, p.81 & LXIV, p.173 & LXVII, p.204 & LXVIII, p.215
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.16
Bernal, Declaración de las personas fallecidas en el viaje al Maluco (2014), #86
Bernal, Relación de la gente que llevó al descubrimiento de la Especiería (2014), p.28
Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #142

[3] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), CII, p.281

[4] Bernal, Relación de la gente que llevó al descubrimiento de la Especiería (2014), p.19

[5] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), XLVIII, p.81 & LXVIII, p.215
Bernal, Relación de expedicionarios que fueron en el viaje a la Especiería, sus procedencia, cargos y sueldos (2014), p.16

[6] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), LXVIII, p.215
Bernal, Declaración de las personas fallecidas en el viaje al Maluco (2014), #86
Mazón Serrano, La Primera Vuelta al Mundo – La Tripulación, #142

[7] Bernal, Declaracion de fallecidos en el viaje (2014), #86

[8] Un ducat valait 375 maravédis.
Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), XCVI, p.272

[9] Medina, El descubrimiento del Océano Pacífico : Hernando de Magallanes y sus compañeros (1852-1930), XCIX, p.277 & CII, p.281

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